Séance ciné au Clev 10/04
Ouh ouh! Pas grand monde au musée, sauf des petits qui croyaient que les dragons de l’exposition s’éveillaient la nuit. Chiara leur a fait une visite privée.
Elle était un peu déprimée car son deuxième Apple, assez ancien, certes, est tombé en panne. Diego voulait sortir le soir, mais finalement nous sommes allées au cinéma toutes les deux. Le choix est tombé sur ‘Ghostwriter’ de Roman Polanski. Très italien, donc. Mais enfin, ça valait le coup.
Le cinéma, le seul du coin, se trouve dans un complexe se nommant ‘Clev’ qui se trouve à la périphérie de Chiusi, à 15 minutes environ en voiture de Chianciano. A peine arrivées, nous avons vu un attroupement à l’entrée du complexe où une sorte de bagarre semblait avoir lieu. Bizarre. Mais en nous approchant, nous avons vu qu’il s’agissait simplement de la jeunesse locale batifolant joyeusement, les filles en mini-jupes et hauts talons, les garçons les cheveux gélifiés, attendant d’entrer dans le club qui se trouve en dessous. Quand je dis la jeunesse, il faut comprendre les 13-15 ans. Pas plus. Ca se voit et surtout ça s’entend. Dio mio. J’ai voulu aller aux toilettes mais elles étaient bouchées par un gros noyau de filles arborant de superbes appareils dentaires, beuglant plus fort les unes que les autres en se recoiffant et en rajoutant un énième couche de khôl sur les yeux. Chiara, qui pourtant est italienne, n’en revenait pas.
Nous avons attendu 22h30 près du bowling puis nous nous sommes dirigées vers les salles de cinéma qui ont toutes de très jolis noms comme Topaze, Emeraude etc... mais disséminées un peu partout, ce qui ne rend pas facile leur accès. Une fois la salle trouvée, nous nous sommes installées dans de bons gros fauteuils vert pomme avec plein d’espace pour les jambes devant. Pubs, bandes-annonces, puis enfin le film. J’ai mis du temps à me mettre dedans: 1) parce que c’était doublé en italien et que ça fait bizarre d’entendre Ewan McGregor parler italien, et 2) parce qu’une fille devant n’arrêtait pas de grignoter des pistaches dans un sachet en plastique qui faisait du bruit et aussi parce que des femmes derrière commentaient tout ce qui se passait. Enfin j’ai pris mon parti: tu es en Italie, donc accepte! Il y a même eu un entracte, ce que je trouve personnellement désagréable.
Je suis rentrée crevée mais contente d’avoir pu suivre (presque) toute l’histoire.
Elle était un peu déprimée car son deuxième Apple, assez ancien, certes, est tombé en panne. Diego voulait sortir le soir, mais finalement nous sommes allées au cinéma toutes les deux. Le choix est tombé sur ‘Ghostwriter’ de Roman Polanski. Très italien, donc. Mais enfin, ça valait le coup.
Le cinéma, le seul du coin, se trouve dans un complexe se nommant ‘Clev’ qui se trouve à la périphérie de Chiusi, à 15 minutes environ en voiture de Chianciano. A peine arrivées, nous avons vu un attroupement à l’entrée du complexe où une sorte de bagarre semblait avoir lieu. Bizarre. Mais en nous approchant, nous avons vu qu’il s’agissait simplement de la jeunesse locale batifolant joyeusement, les filles en mini-jupes et hauts talons, les garçons les cheveux gélifiés, attendant d’entrer dans le club qui se trouve en dessous. Quand je dis la jeunesse, il faut comprendre les 13-15 ans. Pas plus. Ca se voit et surtout ça s’entend. Dio mio. J’ai voulu aller aux toilettes mais elles étaient bouchées par un gros noyau de filles arborant de superbes appareils dentaires, beuglant plus fort les unes que les autres en se recoiffant et en rajoutant un énième couche de khôl sur les yeux. Chiara, qui pourtant est italienne, n’en revenait pas.
Nous avons attendu 22h30 près du bowling puis nous nous sommes dirigées vers les salles de cinéma qui ont toutes de très jolis noms comme Topaze, Emeraude etc... mais disséminées un peu partout, ce qui ne rend pas facile leur accès. Une fois la salle trouvée, nous nous sommes installées dans de bons gros fauteuils vert pomme avec plein d’espace pour les jambes devant. Pubs, bandes-annonces, puis enfin le film. J’ai mis du temps à me mettre dedans: 1) parce que c’était doublé en italien et que ça fait bizarre d’entendre Ewan McGregor parler italien, et 2) parce qu’une fille devant n’arrêtait pas de grignoter des pistaches dans un sachet en plastique qui faisait du bruit et aussi parce que des femmes derrière commentaient tout ce qui se passait. Enfin j’ai pris mon parti: tu es en Italie, donc accepte! Il y a même eu un entracte, ce que je trouve personnellement désagréable.
Je suis rentrée crevée mais contente d’avoir pu suivre (presque) toute l’histoire.

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