Une dé-marche Slow...
A une époque où le temps semble accéléré, où nous connaissons tous des vies trépidantes où il n'y a plus de place pour l'ennui ou l'attente, j'ai ressenti le besoin, comme beaucoup de mes contemporains, de justement le prendre ce temps.
Prendre le temps
Le mouvement Slow Food, né dans la belle région turinoise, est une réponse à l'épuisement de la Nature et des gens et je vais m'efforcer, durant ce périple, de suivre le principe du "Slow" le plus possible, même s’il s’agit de nourriture..
Un mois pour prendre le temps, sans programme et sans trop de contrainte. Un mois pour savourer les paysages, pour découvrir des lieux historiques, les gens que je croiserai. Un mois pour respirer et me ressourcer spirituellement. Un mois dont une partie sera consacrée à notre couple quand Melvyn me rejoindra en Toscane; un cheminement, au sens propre, vers notre mariage en octobre.
Pourquoi cette marche?
J'ai découvert la via Frangipane, comme dirait mon futur, lors de vacances en Toscane où mes pieds (et jambes) ont servi de moyen de locomotion pour me rendre dans les villages voisins, car je n'avais pas de voiture et n'avais aucune envie de prendre le bus. Ce fut un enchantement et en croisant les randonneurs, je me suis promis d'entreprendre moi aussi ce périple, sur les traces des anciens pèlerins de la route de Rome.
Loin des circuits organisés où même les émotions des voyageurs béats sont planifiées, je voulais marcher car au-delà du défi physique, marcher et marcher seule, c’est être face à soi,seule face à l’imprévu, seule à improviser. C’est ressentir chaque chose d’une façon intense, différemment d’avec un compagnon de route.
Depuis l'idée, le projet, son mûrissement et la concrétisation, le temps est, encore une fois, passé bien vite!!
Ed eccomi sulla via Francigena!
Prendre le temps
Le mouvement Slow Food, né dans la belle région turinoise, est une réponse à l'épuisement de la Nature et des gens et je vais m'efforcer, durant ce périple, de suivre le principe du "Slow" le plus possible, même s’il s’agit de nourriture..
- "Slow" par mon moyen de transport pour arriver à mon point de départ sur la Via Francigena, en train.
- "Slow" évidemment par la marche, l'activité la plus naturelle pour l'homme et qui, si elle est bien gérée, n'a aucun impact direct sur l'environnement.
- "Slow" dans ma façon de me nourrir, m'efforçant de consommer local, ce qui ne devrait être ni difficile ni douloureux vu les régions que je traverse! Enfin j'espère pouvoir être "Slow" lors du retour (tout dépendra des grèves et d'où j'en serai!)
Un mois pour prendre le temps, sans programme et sans trop de contrainte. Un mois pour savourer les paysages, pour découvrir des lieux historiques, les gens que je croiserai. Un mois pour respirer et me ressourcer spirituellement. Un mois dont une partie sera consacrée à notre couple quand Melvyn me rejoindra en Toscane; un cheminement, au sens propre, vers notre mariage en octobre.
Pourquoi cette marche?
J'ai découvert la via Frangipane, comme dirait mon futur, lors de vacances en Toscane où mes pieds (et jambes) ont servi de moyen de locomotion pour me rendre dans les villages voisins, car je n'avais pas de voiture et n'avais aucune envie de prendre le bus. Ce fut un enchantement et en croisant les randonneurs, je me suis promis d'entreprendre moi aussi ce périple, sur les traces des anciens pèlerins de la route de Rome.
Loin des circuits organisés où même les émotions des voyageurs béats sont planifiées, je voulais marcher car au-delà du défi physique, marcher et marcher seule, c’est être face à soi,seule face à l’imprévu, seule à improviser. C’est ressentir chaque chose d’une façon intense, différemment d’avec un compagnon de route.
Depuis l'idée, le projet, son mûrissement et la concrétisation, le temps est, encore une fois, passé bien vite!!
Ed eccomi sulla via Francigena!


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