Ah..I ragazzi...et le marché 07/04
Oh oh, je crois déjà entendre des exclamations scandalisées: «quoi?? un garçon?» Pas de panique, pas de panique...
J’avais parlé de Diego, rencontré mardi 6 avril à Montepulciano....Un Italien bien d’ici, qui doit sa culture à la télévision, qui ne veut surtout pas quitter Mamma plus d’une semaine, qui travaille et vit avec son ‘Babo’ (papa) et Mamma, qui n’a pas été plus loin que Sienne mais qui malgré tout connaît bien sa région. C’est cet aspect qui m’a intéressée chez lui car évidemment nous avons très peu, voire pas de point en commun. Mais rencontrer un gars du cru est toujours amusant.
E infatti! Il est venu au musée, qu’il ne connaissait pas, dans ses habits de motard et il s’est accoudé au comptoir comme s’il était au bar (ça rime, ça, non?). Evidemment, en dragueur extraordinairement maladroit qu’il est, il m’a fait le portrait de la fille idéale: pas italienne (car «toutes fourbes, qui ne veulent plus faire d’enfants ni la cuisine parce qu’elles ont des situations maintenant». scandaleux en effet!), intelligente, qui viendrait vivre chez lui avec ses parents, bref, NORMALE quoi. (???) ah oui, et «jolie», certo. Mais finalement, ces critères totalement inconcevables m’ont plutôt fait sourire.
A part ça, il m’a quand même appris que les noms toscans finissent très souvent en -ini et qu’à Chiusi, un pont est traversé en plein milieu par la frontière entre la Toscane et l’Ombrie, que nous étions dans il Val di Chiana....il m’a aussi indiqué quelques bars sympa dans les environs, car Chianciano est mort le soir.
I ragazzi italiani.. tous les mêmes!
J’ai fait un tour au marché ce matin. Je m’attendais à un marché extraordinaire où tous les paysans du coin viendraient vendre leurs produits. Mais niet. A part de nombreux stands d’habits (joggings, survêts en velours violet ou rose pétant ce qui m’a donné l’origine du style vestimentaire beauf des femmes d’ici), d’ustensiles de cuisine ou de plantes, il n’y a pas énormément de stands de légumes ou même de viande. Mais les marchands conseillent bien et très généreusement, ils vous font cadeau de vieux légumes qu’ils ne pourront plus vendre. J’ai acheté des asperges extra fines assez chères. Il faut que je trouve une bonne recette sinon je sens que je vais les gâcher.
Un vieux monsieur m’a saluée: j’ai cru entendre ‘buongiorno Maria’, mais c’était peut-être ‘buongiorno signorina’. Dans les deux cas, c’est assez.... surprenant. Plutôt. Car je ne voyais pas du tout qui c’était.
A part ça, PERSONNE n’est venu au musée.
J’avais parlé de Diego, rencontré mardi 6 avril à Montepulciano....Un Italien bien d’ici, qui doit sa culture à la télévision, qui ne veut surtout pas quitter Mamma plus d’une semaine, qui travaille et vit avec son ‘Babo’ (papa) et Mamma, qui n’a pas été plus loin que Sienne mais qui malgré tout connaît bien sa région. C’est cet aspect qui m’a intéressée chez lui car évidemment nous avons très peu, voire pas de point en commun. Mais rencontrer un gars du cru est toujours amusant.
E infatti! Il est venu au musée, qu’il ne connaissait pas, dans ses habits de motard et il s’est accoudé au comptoir comme s’il était au bar (ça rime, ça, non?). Evidemment, en dragueur extraordinairement maladroit qu’il est, il m’a fait le portrait de la fille idéale: pas italienne (car «toutes fourbes, qui ne veulent plus faire d’enfants ni la cuisine parce qu’elles ont des situations maintenant». scandaleux en effet!), intelligente, qui viendrait vivre chez lui avec ses parents, bref, NORMALE quoi. (???) ah oui, et «jolie», certo. Mais finalement, ces critères totalement inconcevables m’ont plutôt fait sourire.
A part ça, il m’a quand même appris que les noms toscans finissent très souvent en -ini et qu’à Chiusi, un pont est traversé en plein milieu par la frontière entre la Toscane et l’Ombrie, que nous étions dans il Val di Chiana....il m’a aussi indiqué quelques bars sympa dans les environs, car Chianciano est mort le soir.
I ragazzi italiani.. tous les mêmes!
J’ai fait un tour au marché ce matin. Je m’attendais à un marché extraordinaire où tous les paysans du coin viendraient vendre leurs produits. Mais niet. A part de nombreux stands d’habits (joggings, survêts en velours violet ou rose pétant ce qui m’a donné l’origine du style vestimentaire beauf des femmes d’ici), d’ustensiles de cuisine ou de plantes, il n’y a pas énormément de stands de légumes ou même de viande. Mais les marchands conseillent bien et très généreusement, ils vous font cadeau de vieux légumes qu’ils ne pourront plus vendre. J’ai acheté des asperges extra fines assez chères. Il faut que je trouve une bonne recette sinon je sens que je vais les gâcher.
Un vieux monsieur m’a saluée: j’ai cru entendre ‘buongiorno Maria’, mais c’était peut-être ‘buongiorno signorina’. Dans les deux cas, c’est assez.... surprenant. Plutôt. Car je ne voyais pas du tout qui c’était.
A part ça, PERSONNE n’est venu au musée.

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