Mais que Dante fais-je en Italie?

Et oui, on se demande! Moi aussi d'ailleurs...
Pour être très honnête, l'attrait principal est l'immersion totale en un temps somme toute limité, et avec un minimum de frais. Le projet d'origine, à présent en cours d'abandon, consistait à faire un stage dans un musée en vue d'un Master dans le management des biens et activités culturels.
Dans cette optique et en tapotant sur internet, je suis tombée sur une galerie d'art à Londres proposant un stage dans leur succursale, non pas de la Villette* mais de Chianciano en Toscane. Un stage logé, blanchi et presque nourri. J'ai littéralement sauté sur l'occasion; premier contact téléphonique concluant; envoi du CV; puis rien.
Après maints appels sans réponse, des semaines d'angoisse, de larmes amères, de sanglots, de pleurs et de grincements de dents (oui, tout ça à la fois), ils m'ont enfin rappelée. Je suis donc partie à Londres car je voulais tout de même savoir qui ils étaient. L'entretien ou disons le taillage de bavette avec le signor G. a duré assez longtemps. En italien, je précise. Mais rien d'héroïque là-dedans puisque il a fait l'essentiel de la conversation. Peu importe. J'ai vu qu'il n'y avait rien de mafieux; après quelques dernières hésitations, un soubresaut final m'a précipitée dans ce Museo d'Arte en Toscane pour deux mois.

Mais que deviens-je à présent que je suis arrivée? Suis-je tombée dans un guet-apens? Mange-je à ma faim? La suite vous en dira plus.

(* avis aux fans des Inconnus)

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