Samedi 04/09: Ischia!!
Pfou.....qu'il fut dur ce réveil! d'ailleurs, je me suis réveillée en sursaut à 7h45 car mon réveil mis bien plus tôt n'avait pas sonné. Soudain, avec horreur, j'ai entendu des bruits dans les chambres voisines, des portes se claquer......Dio mio. Il y avait des gens!!! Et pourtant avec B qui est resté jusqu'à 2 heures du matin, on n'avait pas été discrets: musique, portes claquées, discussions à voix haute sur le balcon-terrasse....oups! le premier sentiment de panique passé, passage express sous la douche, puis j'ai rassemblé mes dernières affaires, et vite, je suis partie rendre les clés, en croisant au passage une des locataires à qui j'ai fait un sourire contrit.
Ensuite, le début de la galère commença. J'ai d'abord perdu du temps à faire la queue pour acheter un billet de bus que j'avais oublié de prendre la veille...Puis j'ai pris le premier bus avec "Sorrento" marqué dessus. Il fut immobilisé une dizaine de minutes à cause des portes du fond qui refusaient de se fermer. L'aiguille de ma montre avançait trop vite. Le bus se remit en route mais le chemin emprunté ne m'était pas familier... Après m'être assurée qu'on était bien dans Sorrento, je suis descendue au hasard. Là, j'ai demandé à des personnes dans la rue comment me rendre au port: "il faut prendre un bus jaune!". En compagnie d'un homme qui voulait aller au port comme moi, j'ai donc attendu un bus jaune. Qui a mis 20 minutes à arriver. Et encore, ce n'était pas le bon mais le chauffeur, serviable, nous a dit de monter et nous a rapprochés du bon arrêt. Il était 9h15. Ma navette était à 9h30 et le bon bus allait passer à 9h40. Je savais ce qui m'attendait: soit je manquais le départ (compliquant fichtrement les choses), soit je tentais la descente de l'enfer vers le port, avec ma grosse valise de 18 kilos. Allez, on tente le tout pour le tout! j'ai empoigné ma valise, et j'ai commencé à courir sur mes hautes espadrilles, un oeil sur ma montre et l'autre sur les pavés glissants, tout en faisant attention de ne pas me faire accrocher par les scooters qui me frôlaient dans ces virages serrés. Escalier 1: un couple tempo ralentissimo m'a gentiment laissée passer. Escalier 2: je n'ai plus pris le temps de saisir ma valise, je l'ai faite rouler sur les marches. Escalier 3: mon écharpe nouée sur la poignée s'était défaite et avait eu la bonne idée de se bloquer dans une des roues. Le temps de l'enlever, presque de l'arracher, j'ai vu la grande aiguille qui allait bientôt atteindre le 6. J'avais perdu ma veste en cours de route. En sueur, je me suis mise à courir for sheer life comme diraient les Anglais, esquivant les gens, et j'ai cru m'évanouir en voyant la longue file de touristes qui attendaient pour acheter un billet pour Capri. Malheur...J'ai décidé d'essayer quand même et j'ai demandé aux gens s'ils voulaient bien me laisser demander une information, ce à quoi un Italien m'a rétorqué en anglais:" il y a un bureau fait pour ça!!" J'ai quand même réussi à demander à la fille du comptoir si la navette pour Ischia était partie. "Non mais faites vite!!" hourra!!! j'ai acheté mon billet, et j'ai couru vers le quai 8, cachée par la file de passagers qui devaient embarquer quai 9. J'ai continué ma course vers le bateau où les hommes de bord attendaient les derniers passagers. Moi en l'occurrence! En nage, je leur ai donné mon billet froissé, je suis montée et le bateau a levé l'ancre. Moins une!!!!
J'ai regardé Sorrento s'éloigner puis je me suis un peu endormie. Arrivée à Ischia, Francesco m'a accueillie avec un grand sourire. Les vacances plage-soleil-mer-pâtes commençaient!!!
Après avoir fait la collation comme on dirait ici, on est allé chez lui et ses parents que j'ai retrouvés avec grand plaisir. Puis direction la plage où nous sommes restés toute la journée.
Le soir, à minuit, nous sommes parties avec la soeur et une de ses amies sur la Rive Droite, un coin du port où il y a plein de bars sympas et où toute la jeunesse et les party-people se retrouvent. Après deux mojitos, des amis de Francesco nous ont amenées à l'Angelo, une des boîtes d'Ischia toute blanche à l'intérieur. Nous avons passé la nuit là et le matin, petit-déjeuner directement en sortant. Comment dit-on naze en italien? ah oui, distrutta....
Ensuite, le début de la galère commença. J'ai d'abord perdu du temps à faire la queue pour acheter un billet de bus que j'avais oublié de prendre la veille...Puis j'ai pris le premier bus avec "Sorrento" marqué dessus. Il fut immobilisé une dizaine de minutes à cause des portes du fond qui refusaient de se fermer. L'aiguille de ma montre avançait trop vite. Le bus se remit en route mais le chemin emprunté ne m'était pas familier... Après m'être assurée qu'on était bien dans Sorrento, je suis descendue au hasard. Là, j'ai demandé à des personnes dans la rue comment me rendre au port: "il faut prendre un bus jaune!". En compagnie d'un homme qui voulait aller au port comme moi, j'ai donc attendu un bus jaune. Qui a mis 20 minutes à arriver. Et encore, ce n'était pas le bon mais le chauffeur, serviable, nous a dit de monter et nous a rapprochés du bon arrêt. Il était 9h15. Ma navette était à 9h30 et le bon bus allait passer à 9h40. Je savais ce qui m'attendait: soit je manquais le départ (compliquant fichtrement les choses), soit je tentais la descente de l'enfer vers le port, avec ma grosse valise de 18 kilos. Allez, on tente le tout pour le tout! j'ai empoigné ma valise, et j'ai commencé à courir sur mes hautes espadrilles, un oeil sur ma montre et l'autre sur les pavés glissants, tout en faisant attention de ne pas me faire accrocher par les scooters qui me frôlaient dans ces virages serrés. Escalier 1: un couple tempo ralentissimo m'a gentiment laissée passer. Escalier 2: je n'ai plus pris le temps de saisir ma valise, je l'ai faite rouler sur les marches. Escalier 3: mon écharpe nouée sur la poignée s'était défaite et avait eu la bonne idée de se bloquer dans une des roues. Le temps de l'enlever, presque de l'arracher, j'ai vu la grande aiguille qui allait bientôt atteindre le 6. J'avais perdu ma veste en cours de route. En sueur, je me suis mise à courir for sheer life comme diraient les Anglais, esquivant les gens, et j'ai cru m'évanouir en voyant la longue file de touristes qui attendaient pour acheter un billet pour Capri. Malheur...J'ai décidé d'essayer quand même et j'ai demandé aux gens s'ils voulaient bien me laisser demander une information, ce à quoi un Italien m'a rétorqué en anglais:" il y a un bureau fait pour ça!!" J'ai quand même réussi à demander à la fille du comptoir si la navette pour Ischia était partie. "Non mais faites vite!!" hourra!!! j'ai acheté mon billet, et j'ai couru vers le quai 8, cachée par la file de passagers qui devaient embarquer quai 9. J'ai continué ma course vers le bateau où les hommes de bord attendaient les derniers passagers. Moi en l'occurrence! En nage, je leur ai donné mon billet froissé, je suis montée et le bateau a levé l'ancre. Moins une!!!!
J'ai regardé Sorrento s'éloigner puis je me suis un peu endormie. Arrivée à Ischia, Francesco m'a accueillie avec un grand sourire. Les vacances plage-soleil-mer-pâtes commençaient!!!
Après avoir fait la collation comme on dirait ici, on est allé chez lui et ses parents que j'ai retrouvés avec grand plaisir. Puis direction la plage où nous sommes restés toute la journée.
Le soir, à minuit, nous sommes parties avec la soeur et une de ses amies sur la Rive Droite, un coin du port où il y a plein de bars sympas et où toute la jeunesse et les party-people se retrouvent. Après deux mojitos, des amis de Francesco nous ont amenées à l'Angelo, une des boîtes d'Ischia toute blanche à l'intérieur. Nous avons passé la nuit là et le matin, petit-déjeuner directement en sortant. Comment dit-on naze en italien? ah oui, distrutta....
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